Les souches L1, L2 et L3 sont plus invasives que celles causant la plupart des infections anogénitales[1][1]–[4][2]. Avant 2004, on observait rarement la lymphogranulomatose vénérienne au Canada, mais depuis, elle est devenue endémique. Entre 2013 et 2020, 2052 isolats de C. trachomatis