作者
Rahman Soori,Najmeh Rezaeian,N Khosravi,Sajad Ahmadizad,Hamideh Montazeri Taleghani,Morteza Jourkesh,Stephen R. Stannard
摘要
This study investigated the effects of different types of physical training on visfatin, intracellular adhesion molecule-1 (ICAM-1), and insulin resistance index (HOMA-IR) in obese women. Thirty-two postmenopausal women (45–60 years) were randomly assigned to water-based endurance training, resistance training, combined (water and resistance) training, or control group (n = 8 each). Training groups performed endurance (45 min swimming at 40–60% of maximal heart rate (HRmax)), resistance (three sets of 10–12 repetitions at 40–60% of one-repetition maximum (1RM)), or combined (swimming plus resistance) training (22 min resistance training, two sets of 10–12 repetitions at 40–60% of 1RM and 22 min endurance training at 40–60% of HRmax) three days per week for 10 weeks. Blood samples were taken before and 48 h after training. Endurance and combined training caused significant (P < 0.05) reductions in body weight (both approx. 2.5 kg), body fatness (0.3% and 0.4%), waist/hip ratio, visfatin, triglyceride, total cholesterol, and HOMA-IR, and an increase in high-density lipoprotein level compared to the control group. There were no such significant changes following resistance training. ICAM-1 levels decreased (P < 0.05) in all training groups compared to the control group. Post-training visfatin concentrations were negatively correlated with body mass index, body weight, waist-to-hip ratio, and HOMA-IR. Water-based endurance training and combined (endurance plus resistance) training have a more favorable effect on metabolic markers of cardiovascular disease risk, diabetes risk, and serum visfatin in obese women than resistance training alone. Le but de ce travail est d’étudier les effets de différents types d’entraînement sur les concentrations sériques de la cytokine pro-inflammatoire ; la visfatine, la molécule d’adhérence intracellulaire 1 de leucocytes à l’endothélium vasculaire (ICAM-1) et l’indice de résistance d’insuline (HOMA-IR) chez des femmes obèses. Trente-deux femmes ménopausées (45–60 ans) ont été aléatoirement assignées à un groupe contrôle ou à un des groupes entraînés en endurance, en résistante, ou combiné formé de 8 femmes chacun. Les groups entraînés ont participé à 3 séances d’entraînement par semaine pendant 10 semaines. Lors de chaque séance de 45 minutes, le groupe entraîné en endurance avait réalisé des entraînement de natation à 40–60 % de FC max, le groupe entraîné en résistance 3 séries de 10–12 répétitions à 40–60 % d’une 1RM, le groupe entraîné en combiné avait réalisé un entraînement en résistance de 22 minutes, deux séries de 10–12 répétitions à 40–60 % de 1RM et un entraînement en endurance de 22 minute à 40–60 % de FC max). Des prélèvements de sang ont été effectués avant et 48 heures après la période des entraînements. Comparé au groupe témoin, l’entraînement en endurance et combiné ont réduit de façon significative (p < 0,05) les valeurs de la visfatine, de triglycérides, de cholestérol total et l’indice de résistance d’insuline avec une augmentation du niveau de lipoprotéine de haute densité. Aucune différence significative n’a été observée pour l’entraînement en résistance. Les valeurs ICAM-1 ont été diminuées (p < 0,05) dans tous les groupes d’entraînement comparées au groupe control. Les concentrations post-entraînement de la visfatine étaient négativement corrélées à l’indice de masse corporelle, au poids corporel, au rapport taille/hanche et à l’indice de résistance à l’insuline HOMA-IR. Comparé à un entraînement de résistance, l’entraînement en endurance et combiné ont des effets notoires sur l’amélioration favorable des marqueurs métaboliques ; la visfatine et la résistance à l’insuline chez les femmes obèses.