Nous exposons ici une théorie quantique de l'anisotropie diamagnétique anomale, observée dans les combinaisons aromatiques. Elle s'explique par un mécanisme de courants interatomiques particulier à ces combinaisons Nous montrons pourquoi ces courants ne peuvent se manifester ni à l'intérieur des combinaisons saturées, même cycliques, ni entre des arrangements moléculaires saturés. Nous traitons comme exemples le benzène, le naphtalène, l'anthracène, le diphényle, le pyrène et le phénanthrène.